
Depuis Antonio R. Damasio et son Erreur de Descartes, nous savons que la rencontre de la psychanalyse et de la neurologie est en question.
La psychanalyse ignore l’existence de traumatismes ne pouvant être ramenés à un régime d’événementialités sexuelles et la neurologie se contente, dans ces mêmes cas, d’observer les pathologies et de traiter les symptômes qui interrogent pourtant nos notions de conscience et d’identité.
Les nouveaux blessés de Catherine Malabou montre la nécessité de l’émergence d’un terrain d’entente entre ces deux disciplines quand il s’agit de traiter ces traumatismes dont l’origine, politique (la sidération face à un événement choquant) ou organique (la maladie ou l’accident corporel), peut être totalement inter-changée. Autrement dit, pour prendre un exemple, quand assister au crash d’un avion et à la mort de ses passagers provoque les mêmes pathologies que la destruction des neurones par la maladie d’alzheimer.
Mine de rien, sans nous y attendre, Catherine Malabou nous amène à travailler la question de l’Auteur, à réinterroger la nécessité de la neutralité du thérapeute, et à explorer le concept de médecin romantique…
… très surprenant.
Notre cerveau peut-il se réduire de lui même à un moteur d’ontologie ? Vous souvenez-vous de la place de Spinozza dans La possiblilité d’une île ?…
…très surprenant je vous dis…
La Mulatresse Solitude, mon illustre aïeule et la figure de la résistance des esclaves de Guadeloupe à la fin du XVIIIe siècle fait l’objet de l’actualité culturelle en métropole. L’émission “Ouvert la nuit” sur France Inter reçoit Simone Swart-Bart pour l’occasion. Vous allez apprendre des choses, bonne écoute ! La mulatresse Solitude sur France Inter “Ouvert la nuit”
“ Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux. ”
Benjamin Franklin
La Mulatresse Solitude, mon illustre aïeule et la figure de la résistance des esclaves de Guadeloupe à la fin du XVIIIe siècle fait l’objet de l’actualité culturelle en métropole. L’émission “Ouvert la nuit” sur France Inter reçoit Simone Swart-Bart pour l’occasion. Vous allez apprendre des choses, bonne écoute ! La mulatresse Solitude sur France Inter “Ouvert la nuit”
La technique, c’est de la culture et pour ce qui est de la technique c’est peu de dire que les Etats Unis savent de quoi ils parlent. Depuis plusieurs années il est possible de suivre de quelle façon l’innovation se rapproche de plus en plus de ce que l’on a de plus privé (voir de plus intime). De proche en proche la lecture du dernier livre de Bruno Bachimont ouvre des perspectives sur ces questions.
grande cohérence interne, concrète et externe, pour reprendre les mots de Bruno Bachimont dans son dernier livre. La technique n’est pas affaire de science mais de culture. Si les USA sont le terrain d’émergence de Microsoft, Apple, Google, Facebook,… ce n’est pas parce qu’il y a le MIT mais bien parce qu’il y a Hollywood : les américains ont l’intuition, la sagesse (dans le sens sagacité) de sentir que tout se joue sur le terrain de la culture comme medium de développement d’une cohérence artistique, technique et social; une esthétique, une poésie comme disent les philosophes. Aux USA on a l’intuition de l’écosystème, on y développe une intelligence systémique et on sait créer les bulles pour que les changements de paradigmes s’opèrent.